Nouvelle gamme de lunettes enfant pour Calvin Klein Jeans

Calvin Klein Jeans Eyewear est une griffe à l’esprit jeune et urbain. Elle propose sa première collection Tweens destinées aux enfants de 8 à 12 ans.

Avec la permission de Calvin Klein Jeans Eyewear

Les six modèles de la gamme sont des versions « mini moi » de quelques-uns des best-sellers de la marque. L’esthétique est audacieuse et dynamique avec des coloris accrocheurs et joyeux.
Quatre modèles sont fabriqués en résine végétale, obtenue à partir de l’huile de ricin, alternative plus propre aux plastiques à base de pétrole. Ils sont proposées dans des nuances classiques et cristal, avec le logo

Avec la permission de Calvin Klein Jeans Eyewear

monogramme Calvin Klein Jeans sur les branches.

 

La collection comprend aussi deux modèles légers en métal avec  plaquettes réglables, arborant le logo de la marque sur les branches.

shamir puits

L’eau au coeur de la démarche écoresponsable de Shamir

Le verrier Shamir s’engage dans le développement durable grâce, notamment, à la technologie Métaform qui réduit la consommation d’eau. En parallèle, il collabore avec l’association Les Puits du Désert qui oeuvre pour donner accès à l’eau potable dans le Sahel.

Grâce à sa nouvelle technologie de fabrication Métaform, Shamir économise 20 litres d’eau par verre. Dans la lignée de cette action, le verrier soutient les Puits du Désert: pour chaque commande d’un verre Metaform, un euro est reversé à l’association basée au Grand-Bornand (74).

shamir puits desertDepuis 2004,  Les Puits du Désert » et son partenaire local, l’ONG Tidène aide la population du Niger à accéder à l’eau, à la santé et à l’éducation. A ce jour 322 puits de différents types ont ainsi été construits. Pour la période 2022-2024, l’objectif est de construire 5 puits villageois propres à fournir de l’eau potable pour 2000 à 2500 personnes, 20 puits pastoraux et 20 puits maraichers capables d’alimenter 3 à 4 jardins potagers. L’argent reversé par Shamir suite aux ventes de Métaform durant 2 ans aidera aux financements d’un ou plusieurs de ces puits.

100% Santé: l’Assurance Maladie propose de faire évoluer l’offre

Dans un rapport qui vient de paraître (Améliorer la qualité du système de soins et maîtriser les dépenses. Propositions de l’Assurance Maladie pour 2023), l’Assurance Maladie dresse un bilan du 100% Santé en optique et propose de faire évoluer l’offre en y intégrant les verres freinateur de myopie et en augmentant les prix limites de ventes des verres pour les très fortes corrections.

Moins de renoncement aux soins

En 2022, la part des verres et montures relevant du panier 100% Santé, y compris pour les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire, était de de 16,0 %, contre 15,1 % pour l’année 2021 et 13,9 % en 2020. La part des équipements comprenant au moins un dispositif 100 % Santé était, elle, de 18,1 % au premier trimestre 2022, contre 17,2 % en 2021 et 15,8 % en 2020. Néanmoins, la réforme n’a pas entraîné, comme pour les audioprothèses, une hausse significative du recours. En revanche, les renoncements aux soins en optique sont en diminution: ils représentaient 6 % du nombre total de cas de renoncement aux soins traitées par les Missions Accompagnement Santé en 2021, contre 12 % en 2019.

Des contrôles à différents niveaux

Au 1er trimestre 2022, les plafonds d’honoraires et de prix (hors C2S) étaient respectés pour :  99,8 % des verres et montures du panier 100 % Santé.


L’Assurance Maladie rappelle que pour l’optique, le non-respect d’un prix limite de vente prévu dans le cadre de l’offre 100 % Santé entraine la restitution du dépassement par le professionnel de santé auprès de l’Assurance Maladie, qui procède à un remboursement du même montant auprès de l’assuré.


Des contrôles ont, par ailleurs, été mis en place dans 49 départements. Les opticiens sélectionnés pour ces contrôles faisaient partie de ceux dont le taux de dispensation de l’offre 100 % Santé était le plus faible au niveau national. Sur 192 magasins contrôlés, 85 d’entre eux respectent l’ensemble des règles de présentation de l’offre 100 % Santé ou présentent un très faible écart à la réglementation. Des anomalies ont été constatées dans 107 magasins. Elles sont liées à la présentation des montures 100 % Santé en magasin (74%), la présentation des montures en magasin et l’offre sur les devis (18%) et la présentation de l’offre sur les devis (8%). 34 décisions de pénalité financière ont été prises par l’Assurance Maladie, avec un montant montant moyen de 2 187 €.

Proposition d’évolutions de la réforme

L’Assurance Maladie propose de faire évoluer l’offre pour mieux prendre le compte les très fortes corrections et l’innovation. Elle a, en effet, constaté que, pour les très fortes corrections, les prix limites de vente, fixés dans le cadre du panier 100% santé, sont peu adaptés. L’intégration des verres de freination de myopie est aussi étudié. L’impact financier d’une telle mesure sera l’objet de discussions au sein du comité économique des produits de santé, mais le rapport estime qu’une enveloppe de 5 à 10 M€ pour l’Assurance maladie obligatoire et complémentaire pourrait permettre d’envisager une intégration de ces deux évolutions au 100% Santé.

Décès de Bertrand Roy, figure incontournable de la filière

Président de l’Asnav depuis 19 ans, Bertrand Roy est décédé dans la nuit de samedi à dimanche. Il était entré dans le secteur de l’optique en 1987, au sein du groupe Essilor et y a poursuivi sa carrière, à l’international et en France, jusqu’à sa retraite en 2015.

Il a ainsi occupé des postes clés à la direction de Transitions Optical, Essilor France et Essilor International. Entré au Conseil d’Administration de l’AsnaV en 1999, il avait été nommé Trésorier en fin de cette même année. Elu Président le 26 mai 2003, il n’a eu de cesse, depuis, d’œuvrer pour donner à l’association les moyens de ses ambitions : devenir la seule organisation représentative de la filière.

Un visionnaire pour l’Asnav

Il a ainsi ouvert la porte aux grandes enseignes de la distribution et à la Mutualité, tout en consolidant le socle des fondateurs, opticiens indépendants et fabricants. En 2010, l’AsnaV a accueilli les ophtalmologistes et les orthoptistes par l’intermédiaire de leurs syndicats, le SNOF et le SNAO. Depuis, d’autres acteurs majeurs ont rejoint l’Association lui permettant de rassembler la totalité de la filière pour la santé visuelle
Bertrand Roy a, par ailleurs, impulsé un certain nombre d’actions marquantes et innovantes pour l’Asnav : Journées de la Vision, à l’occasion du 50ème anniversaire de l’AsnaV, en 2004, participation au Mondial de l’Automobile à quatre reprises, puis à la Paris Games Week, mise en œuvre du Baromètre de la santé visuelle, campagnes de communication d’envergure, amplification de l’activité Formation, développement de nouveaux partenariats, etc.

A l’affut des évolutions de la société, il a lancé l’AsnaV sur le chemin des nouvelles technologies de la communication, dont en dernier lieu les réseaux sociaux, pour sensibiliser les plus jeunes. Il a imprimé sa marque à jamais et sera longtemps une source d’inspiration pour ses successeurs.

Nous adressons à sa famille et à ses collaborateurs nos plus sincères condoléances.

Myopie: Essilor sensibilise les voyageurs dans 2 gares parisiennes

gifo

Hausse des coûts de production, problèmes d’approvisionnement…les industriels alertent sur la situation

A l’instar des autres secteurs industriels, les fabricants de verres et montures de lunettes, lentilles de contact et matériels d’optique sont confrontés à une augmentation inédite de l’ensemble de leurs coûts de production (énergie, matières premières, logistique…), couplée à des tensions d’approvisionnement sur certains matériaux et composants indispensables à la fabrication des produits.

Alors que les projections de la Banque de France indiquent que l’inflation et les pénuries vont perdurer encore en 2023, le GIFO (Groupement des industriels et fabricants de l’optique) a réalisé une enquête auprès des adhérents du LEOO (Les entreprises de l’optique ophtalmique) et du SIDOL (Syndicat des industriels et distributeurs en optique lunetterie) entre le 14 avril et le 8 juin 2022. Les objectifs sont

  • d’identifier les postes de dépenses les plus impactés par les hausses de coûts de production, et de quantifier en moyenne ces hausses ;
  • d’identifier les ruptures d’approvisionnement et d’évaluer leurs impacts ;
  • de recueillir les anticipations des industriels pour 2023.
Matières premières, énergie, transports… des hausses non négligeables

L’enquête montre clairement des ruptures d’approvisionnement, couplées à des augmentations de prix. Ainsi, 100% des industriels de l’optique déclarent avoir constaté une hausse de leurs coûts de production depuis 2019, et 71% d’entre eux indiquent être confrontés à des difficultés d’approvisionnement de certains composants ou substances.
Entre 2019 et 2022, le prix des matières premières importées pour la fabrication des montures a augmenté entre 12,5% et 18,7% en moyenne (12,5% pour l’acétate, 18,3% pour le plastique, 18,7% pour les métaux précieux et 14,7% pour les autres métaux en moyenne).
Pour 2023, de nouvelles hausses comprises en moyenne entre 8% et 10% sont attendues sur ces matériaux.
Pour les verres, consommables de production et matières premières ont également connu une hausse entre 8% et 20% (azote) en moyenne, tandis qu’une nouvelle hausse, notamment sur les palets, est anticipée en 2023.
Le coût de l’énergie, qu’il s’agisse du gaz ou de l’électricité, a également connu une hausse importante. Pour l’électricité, les industriels sont confrontés à des hausses de 58% en moyenne entre 2019 et 2022, recouvrant des situations très disparates (de 0% à 320% selon la date d’échéance du contrat) et une nouvelle hausse de 68% en moyenne entre 2022 et 2023, avec là encore des situations très différentes (de 10% à 240%) en fonction de la date de renégociation du contrat. S’agissant du gaz, après une hausse de 52% en moyenne entre 2019 et 2020, les industriels anticipent une nouvelle hausse de 21% en moyenne entre 2022 et 2023.
Les coûts de transport, qu’il s’agisse de l’acheminement des matières premières (+ 20% en moyenne) ou de la livraison des produits aux opticiens (+6,6% en moyenne), ont très fortement cru. Par ailleurs, la logistique est non seulement pénalisée par la hausse du prix des carburants, mais également fortement perturbée (encombrement des ports, pénurie de conducteurs, de containers…).

En cette période délicate, les industriels sont mobilisés pour limiter les ruptures et hausses de prix. Economies des ressources, anticipation par la constitution de stocks de marchandises, diversification des sources d’énergies, rationalisation du transport, robotisation, relocalisation de productions, etc., sont des leviers possibles mais limités face à l’ampleur de la situation.

Christine Gabriel nouvelle directrice réseau Gadol

Christine Gabriel rejoint le Groupement Optic 2ooo au poste de Directrice Réseau Groupement d’Achats Des Opticiens Lunetiers (GADOL).

Après une maîtrise d’économie internationale à l’ université Paris-Sorbonne, Christine Gabriel obtient un Master Transport International & Distribution. En 1998, elle rentre dans l’univers de l’ optique en intégrant GrandOptical pour gérer la création des collections à l’export et mettre en place les process magasins en Europe. Elle continue au sein du Groupe GrandVision en participant à la création de sa centrale d’achats (GVIS) avant le lancement de Club OpticLibre en 2005, centrale entière dédiée aux opticiens indépendants. Sa mission au sein de Gadol, centrale d’achats qui compte 215 points de vente indépendants, est d’animer et de fédérer les opticiens indépendants du réseau en leur proposant des outils performants et des opportunités commerciales compétitives.

« Mon rôle en tant que Directrice du Réseau Groupement d’Achats Des Opticiens Lunetiers est d’accompagner les opticiens indépendants dans l’amélioration de leur performance et de leur proposer des services inédits et personnalisés. Animer et faire grandir le réseau d’opticiens indépendants seront mes priorités, tout en privilégiant avec eux un véritable esprit de proximité et de partage d’expériences ». Christine Gabriel, Directrice du réseau.